
Un portable de secours n’est un stock que s’il est prêt
Presque toute organisation possède une armoire de matériel gardé « au cas où quelque chose casse ». Le jour où quelque chose casse, la batterie est vide, l’image périmée et l’appareil non enrôlé. Cette page porte sur la différence entre une armoire et un stock, et sur qui entretient cette différence.
Quatre choses qui font d’une armoire un stock
La quatrième est celle qui manque le plus souvent et qui prive les trois autres de toute valeur.
- Configuré et enrôléL’appareil de secours porte la même image que le reste du parc et figure dans la gestion. Un poste encore à configurer n’est pas un secours mais une commande au délai plus court.
- Entretenu et inclus dans les mises à jourUn matériel éteint pendant des mois manque toutes les rondes. Un secours doit être allumé, mis à jour et testé périodiquement, sinon la première tâche le jour où il sert est une heure d’attente.
- À l’endroit où il sertUn poste de secours au siège n’aide personne dans une agence à trois heures de route. Là où le parc est réparti, le stock doit l’être aussi, et c’est un calcul et non une impression.
- Avec un nombre qui veut dire quelque chosePas un par site parce que cela fait propre, mais un nombre issu de la fréquence réelle des pannes et de la durée d’un remplacement. Ce sont deux chiffres que vous avez déjà dès que quelqu’un les écrit.
De l’armoire à quelque chose de fiable
Trois étapes. La première est la seule qui demande une décision.
Décider de ce qui peut rester à l’arrêt
Par type de poste : combien de temps quelqu’un peut rester sans. Un comptoir et une caisse ne répondent pas comme un bureau, et le nombre de secours en découle plutôt que d’un pourcentage.
Préparer et entretenir
Les appareils sont configurés, enregistrés au numéro de série et intégrés à la ronde normale de mises à jour. Ce qui sort est décompté et ce qui entre est réapprovisionné, pour que l’armoire ne se vide pas en silence.
Réapprovisionner au moment où cela se voit
Un stock qui passe sous le seuil convenu est une alerte et non une découverte après coup. C’est la seule façon dont cela fonctionne sans que quelqu’un doive s’en occuper chaque semaine.
Ce que ce n’est pas
Deux choses auxquelles cela ressemble et qu’il n’est pas.
- Pas un entrepôtNous ne tenons pas de stock général dans lequel chacun pourrait puiser. Ce qui se trouve ici est votre matériel pour votre parc, à votre configuration, et le nombre est convenu avec vous.
- Pas un substitut à la garantieUn secours couvre le temps jusqu’au retour de l’appareil en panne ; il ne supprime pas le traitement de la garantie. Les deux doivent avancer en parallèle, car un secours utilisé en permanence est devenu, en silence, un achat.
Ce qui va avec
Le stock dépend du service desk et de ce qui est déployé.
Les questions qu’on nous pose
Celles qui reviennent le plus, en bref.
De combien d’appareils de secours avons-nous besoin ?
Cela découle de deux chiffres que vous avez déjà : la fréquence annuelle des pannes et la durée d’un remplacement. Un pourcentage du parc paraît logique et tient rarement ; un comptoir où personne ne peut attendre demande un autre secours qu’un bureau.
Le stock est-il chez nous ou chez vous ?
Les deux sont possibles et cela dépend de l’implantation du parc. Avec des sites dispersés, il vaut souvent mieux en laisser une partie sur place, car un secours à trois heures de route coûte quand même une journée le jour venu.
Que devient un appareil de secours resté éteint des mois ?
C’est précisément le problème que ce service résout. Un secours est allumé périodiquement, reçoit les mises à jour et est testé. Sans cette ronde, la première tâche le jour où il sert est une heure d’attente, et autant ne rien avoir eu.
Calculer combien en garder
Dites combien de postes sont concernés et combien de temps quelqu’un peut rester sans. Vous recevrez un nombre par type d’appareil, avec la raison pour laquelle il n’est pas plus élevé.
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