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Terminal de caisse et terminal de paiement sur le comptoir d’un magasin aux rayons garnis

Le RFID paie à deux endroits, et nulle part ailleurs

Le RFID est vendu comme le successeur du code-barres. Il ne l’est pas : c’est un autre outil pour un autre problème, et dans la plupart des magasins et entrepôts le code-barres coûte moins cher et suffit. Cette page dit où il paie vraiment, où il casse et quel coût manque au devis.

La différence

Ce que le RFID fait et que le code-barres ne fait pas

Une seule propriété explique tous les avantages et tous les problèmes : aucune ligne de vue n’est nécessaire.

  • Lire sans viserUn code-barres, il faut le voir pour le scanner. Une étiquette RFID, non : elle répond depuis l’intérieur d’un carton, depuis une pile ou à deux mètres. C’est de là que vient la vitesse, et de rien d’autre.
  • Beaucoup d’un coup au lieu d’un par unDes centaines d’étiquettes en quelques secondes, sans les toucher. C’est ce qui fait passer un inventaire de plusieurs jours à quelques heures, et c’est le seul argument qui compte en pratique.
  • Chaque exemplaire avec son propre numéroUn code-barres dit quel article c’est ; une étiquette RFID dit quel exemplaire. C’est utile pour l’unicité et la traçabilité, et c’est précisément la propriété dont la plupart ne font rien.
  • Ni image ni personneUne étiquette RFID est posée sur un produit et non sur un client. Cela évite toute la discussion qu’impose l’analyse par caméra, à condition que l’étiquette ne reste pas active et traçable après la caisse.
L’arbitrage

Où il paie et où il casse

Deux situations où le calcul tombe presque toujours juste, et trois où il ne tombe presque jamais juste.

Il paie : beaucoup d’articles, comptés souvent

La mode et la chaussure sont le cas d’école : de nombreuses variantes de taille et de couleur, un stock qui bouge chaque semaine et un inventaire manuel qui prend des jours. Là, le comptage tombe à quelques heures et le chiffre de stock est juste pour la première fois.

Il paie : quand le chiffre de stock vaut de l’argent

Là où vous vendez en ligne ce qui se trouve en magasin, un chiffre faux de dix pour cent est une vente manquée ou une commande que vous ne pouvez pas honorer. C’est ce calcul que paie le RFID, et non la vitesse en soi.

Il casse : le métal et le liquide

Les deux perturbent le signal. Avec des boîtes, des boissons, de l’outillage et des cosmétiques en emballage métallique, cela ne fonctionne qu’avec des étiquettes spéciales et une disposition adaptée, et le calcul est alors différent. Cela ne figure dans aucune brochure.

Il casse : l’étiquette doit être posée

Le vrai coût n’est pas le lecteur mais l’étiquette par article, et surtout la question de savoir qui la pose. Si elle est posée chez le fournisseur, cela fonctionne. Si quelqu’un chez vous doit étiqueter cent mille pièces, le projet s’arrête là.

Il casse : à faible volume

En dessous de quelques milliers d’articles, vous ne rentabiliserez pas l’investissement, aussi bonne qu’ait été la démonstration. Un scanner et une bonne méthode se remboursent plus vite.

Ce que nous fournissons

Quatre éléments et une limite

C’est le même catalogue et le même travail d’installation que la ligne code-barres déjà en place.

  • Terminaux et lecteursDes terminaux avec RFID pour compter en surface, et des lecteurs fixes là où un passage ou un rayon doit être lu en continu. Les mêmes appareils et les mêmes marques qu’en code-barres.
  • Imprimantes et étiquettesDes imprimantes qui encodent l’étiquette et l’impriment en une passe, avec des étiquettes adaptées au produit et à l’environnement. Pour le métal et le liquide, c’est une autre étiquette et pas le même rouleau.
  • Le réseau et le déploiementLes lecteurs se raccordent à un réseau, et le déploiement sur les magasins ou les entrepôts est le vrai travail : relever, poser, raccorder et contrôler, site par site. C’est un projet et non une commande.
  • Où se situe notre limiteLes portiques de détection en sortie et les antivols qui les accompagnent forment une gamme propre à un fournisseur de sécurité spécialisé. La plateforme de stock qui transforme les données en vision d’ensemble est le logiciel d’un tiers. Nous fournissons le matériel et le réseau et veillons à ce que cette plateforme reçoive des données propres.
Questions fréquentes

Les questions qu’on nous pose

Celles qui reviennent le plus, en bref.

Le RFID remplace-t-il nos scanners de code-barres ?

Non, et c’est le cœur de cette page. Le RFID se place à côté et non à la place : le code-barres reste en caisse et sur le ticket, et le RFID fait le comptage. Dans la plupart des magasins et entrepôts, le code-barres seul coûte moins cher et suffit.

Combien cela coûte-t-il réellement ?

Pas le lecteur mais l’étiquette par article, et surtout la question de savoir qui la pose. Si elle est posée sur le produit chez votre fournisseur, le calcul peut tomber juste. Si quelqu’un chez vous doit étiqueter cent mille pièces, c’est ce poste qui arrête le projet.

Fournissez-vous aussi les portiques de détection en sortie ?

Non. Ces portiques et les antivols qui les accompagnent forment une gamme propre à un fournisseur de sécurité spécialisé. Nous fournissons les lecteurs, les terminaux, les imprimantes d’étiquettes et le réseau, et nous travaillons aux côtés de celui qui pose les portiques.

D’abord le calcul, ensuite les étiquettes

Dites combien d’articles sont concernés, à quelle fréquence vous comptez et si votre fournisseur peut étiqueter. Il en découle si le RFID est rentable chez vous, et si la réponse est non, nous le disons aussi.

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